Je suis tombé dans la marmite du Rock’n’roll, tout petit, grâce ou plutôt à cause d’Elvis Presley.
Je devais avoir cinq ou six ans ans, il y avait un single à la maison : « Such a night » et les passages d’Elvis à la télé m’électrisaient… Je relevais le col de ma chemise et secouais mes petites jambes en imitant la voix du King. J’habitais à Maidenhead au UK, j’allais à l’école en uniforme, c’était en '69.